Sous-estimez vous les bienfaits des Omégas ?

Des acides gras essentiels

Les omégas, ou acides gras essentiels sont ainsi baptisés parce que l’organisme ne peut pas les synthétiser lui-même. Il faut les trouver dans l’alimentation, les suppléments ou les compléments alimentaires.  

Les Omégas : des bienfaits en cascades!

Les acides gras sont des lipides nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Ce sont des chaînes de carbone qui sont parfois reliées à des atomes d’hydrogène.

On distingue les acides gras saturés des acides gras insaturés. Contrairement aux premiers, les seconds possèdent une (monoinsaturé) ou plusieurs (polyinsaturé) doubles liaisons, des sortes de ports d’attache sur lesquels peuvent se fixer des atomes d’hydrogène.
Si l’atome de carbone qui porte la première double liaison est le troisième de la chaîne, on appellera cet acide gras oméga-3. Si la double liaison se trouve sur l’atome de carbone N°6, ce sera un oméga-6, etc.
Ainsi, l’oméga-7 est un acide gras monoinsaturé dont la double liaison se situe sur le septième atome de carbone. Et on découvre aujourd’hui que cet acide est encore plus prometteur que ce qu’on imaginait.

De nos jours, nous manquons de graisses insaturées

De multiples bienfaits!

Les plus connus sont les Omégas 3 mais nous parlerons aussi des Omégas 5, 6, 7, 9, souvent oubliés!

Typiquement les oméga-3 permettent le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaire, cérébral, inflammatoire, hormonal, etc. Aussi, chacun de ses familles d’acide gras ont des propriétés. Ce sont desconstituants indispensables des membranes (des cellules) et instruments de la communication cellulaire. 

Les acides gras acides gras oméga-3 sont graisses sont essentielles (l’organisme ne sait pas les fabriquer, on est obligé de les trouver dans l’assiette), ce sont de bonnes graisses, elles constituent un type unique d’acides gras polyinsaturés (AGPI) essentiels à notre santé.
Des études d’intervention contrôlées chez les humains indiquent que les acides gras oméga-3 alimentaires sont une source d’acides gras essentiels à une meilleure santé et contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires ainsi qu’au traitement des affections chroniques.
On retrouve les acides gras oméga-3 sous trois formes principales, soit l’acide alpha-linolénique (AAL) à chaîne plus courte et les acides eicosapentanoïque (AEP) et docosa-hexainoïque (ADH) à chaîne plus longue.

Les bienfaits des Oméga-3 sont de plus en plus démontrés. De nombreuses recherches font état de leur importance pour la santé physique, cardiaque et mentale des individus. 

Santé globale

Si le coeur sort gagnant d’une consommation régulière d’acides gras oméga-3, le reste du corps en tire également des bénéfices.
Une consommation régulière de ces gras polyinsaturés améliore le fonctionnement des reins, augmente le taux d’énergie chez l’humain, en plus de défendre l’organisme contre les agressions extérieures.
Des chercheurs ont également constaté que la consommation d’un supplément d’Omégas améliorait la qualité de vie des personnes atteintes d’affections inflammatoires, dont l’arthrite rhumatoïde et les problèmes rhumatismaux.

Système immunitaire

De nombreux travaux ont mis en évidence une action anti-inflammatoire des oméga-3. Ils . Notamment, une étude récente, publiée dans Journal of Leukocyte Biology, a souligné un nouveau rôle de ces précieux acides gras. Pour leurs expériences, l’équipe de recherche de la Michigan State University aux États-Unis a utilisé deux groupes de souris. Pendant cinq semaines, un groupe a reçu de l’huile de poisson riche en Omega 3 en complément alimentaire et pas l’autre. Les auteurs ont ensuite comparé des échantillons sanguins provenant de ces deux groupes. Ils ont montré que les souris ayant reçu de l’huile de poisson produisaient plus de lymphocytes B, c’est-à-dire de globules blancs spécialisés dans la production d’anticorps. Cette propriété des oméga-3 aiderait donc notre organisme à lutter contre les infections.

Ainsi, les oméga-3, notamment le DHA et l’EPA joue un rôle essentiel le système immunitaire, contenus auraient deux effets complémentaires sur notre système immunitaire.

  • D’une part ils limiteraient l’hyperactivité des lymphocytes T, en empêchant le système immunitaire, et en particulier les lymphocytes T de faire preuve de zèle et d’endommager les tissus et ainsi éviter les risques d’inflammation,
  • Et d’autre part ils renforceraient le système immunitaire en améliorant la production de lymphocytes B pour mieux lutter contre les infections.

Système cardiovasculaire

Aussi qualifiés de « bonnes » graisses, la consommation d’oméga 3 participe à préserver le système cardiovasculaire, notamment la régulation de la tension artérielle, l’élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l’agrégation des plaquettes sanguines.
Les Omégas 3 sont réputées pour leurs vertus protectrices sur les vaisseaux sanguins.

En effet, de nombreuses études cliniques concluent que les acides gras oméga-3 diminuent les risques de maladies cardiaques (de 30 à 35 %). En effet, les Oméga 3 augmentent notamment le taux de bon cholestérol (HDL-cholestérol) et préviennent la formation de caillots dans le sang (souvent responsables de l’infarctus du myocarde), ils diminuent le taux de triglycérides, ce qui réduit d’autant les risques de troubles vasculaires. Les acides gras oméga-3 contribuent également à la diminution de la pression artérielle et du taux de cholestérol, en plus de stabiliser le rythme cardiaque.
Selon l’INRA, « Ces acides gras sous leur forme polyinsaturée aident l’organisme à contrôler le cholestérol et ont un effet protecteur sur le cœur et le système circulatoire« .
Des chercheurs de l’université de Seattle qui ont étudié la consommation de différents poissons et leur mode de préparation chez presque 4 000 personnes âgées de plus de 65 ans ont pu noter que la consommation de thon et autres poissons cuits ou grillés, diminuait de manière générale les risques de décès liés à des problèmes cardiaques. Cela était particulièrement flagrant pour les personnes qui en mangeaient plus de trois fois par semaine au moins.
Et, même après un infarctus, les Oméga 3 garderaient tout leur intérêt. Un essai sur 11 323 patients a été mené sur trois ans et demi pour diminuer les risques de mortalité après un accident coronarien. Cette étude a utilisé une forme médicamenteuse des Oméga 3, pour éliminer la variabilité de la prise alimentaire. Et les résultats sont spectaculaires : l’apport en Oméga 3 de 1 gramme par jour permettait de réduire de 30 % la mortalité liée aux maladies cardiovasculaires et de 20 % la mortalité toutes causes confondues. Mieux, l’effet protecteur apparaît très rapidement : dès le troisième mois !

Des scientifiques de la Cleveland Clinic ont aussicherché à comprendre si les oméga-7 pouvaient aussi aider à prévenir les maladies cardiovasculaires.
Dans une étude en double-aveugle, des patients ont reçu chaque jour pendant un mois soit des capsules de 220 mg d’acide palmitoléique, soit un placebo. Trois améliorations notables ont été relevées chez les personnes traitées aux oméga-7, par rapport au groupe témoin : une baisse de 15 % des triglycérides, déjà cités plus haut, une diminution de 8 % du LDL cholestérol, une réduction de 44 % du taux des protéines C-réactives, un marqueur de l’inflammation qui, lorsque sa concentration est élevée, augmente le risque de maladie coronarienne et d’AVC. Ces découvertes montrent que les oméga-7 ont la capacité d’agir de façon globale, et pas seulement sur le diabète et la résistance à l’insuline : inflammation, santé cardiovasculaire, foie… l’action des oméga-7 englobe tout ce qui est généralement associé à un disfonctionnement du métabolisme.

Santé de la peau

Des études ont prouvé qu’un apport quotidien suffisant en acides gras oméga-3 contribue à adoucir la peau, en plus d’être efficace pour soulager les victimes de psoriasis et d’eczéma.

Les oméga-3, et plus particulièrement l’EPA (acide eicosapentaénoïque) réduisent l’inflammation cutanée, augmentent la tolérance aux rayons ultraviolets et diminuent le risque de cancer de la peau. 

L’huile d’argousier, standardisé en acide palmitoléique, un acide gras oméga-7, permet également de freiner le vieillissement cutané induit par le soleil en hydratant la peau, en la rendant plus douce et plus élastique et en réduisant le nombre et la profondeur des rides. 

Santé mentale, cerveau & neurones

Savez-vous que les oméga-3 constituent également 20% de la masse «sèche» du cerveau ?

Selon l’INRA, « Les omégas-3 sont des alliés indispensables pour la bonne marche du cerveau« .

Des chercheurs du CNRS ont en effet montré que les Oméga 3 jouaient un rôle protecteur pour les neurones, notamment lors d’attaques cérébrales ou de crises d’épilepsie notamment.

Et les chercheurs de l’INRA ont montré que les omégas 3 pouvaient réduire l’inflammation neuronale, réduisant la survenue de troubles cognitifs comme la perte de mémoire. Ainsi, selon eux, « La dépression, la schizophrénie ou la maladie d’Alzheimer seraient associées à une diminution des taux sanguins, et cérébraux, en oméga 3 ». 

Des carences en acides gras oméga-3 ont été associées à une augmentation des risques de troubles mentaux tels la dyslexie, la démence, le trouble bipolaire et la schizophrénie.

Finalement, des chercheurs de l’Université Laval (Québec) soutiennent que la consommation d’acides gras oméga-3 réduit les risques de contracter la maladie d’Alzheimer, en plus d’en atténuer les symptômes.
Et bien d’autres choses encore.

Équilibre émotionnel, stress, anxiété et agressivité

Les composés omégas 3 sont depuis peu associés à l’équilibre émotionnel. Ils permettraient de diminuer les problèmes d’anxiété ou de dépression.

Bien que les études en ce sens soient au stade embryonnaire, et contestées, les omega-3 auraient la capacité de réduire les risques de développer certaines maladies mentales dont la dépression, l’anxiété, de même que l’hyperactivité avec déficit d’attention chez l’enfant.
Après avoir été encensés pour leurs vertus antidéprime, ces « bonnes » graisses seraient susceptibles de diminuer l’agressivité. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé les habitudes alimentaires et le comportement de 3 581 adultes de 18 à 30 ans. En écartant les facteurs tels que le tabagisme, la profession… ils ont montré que plus les personnes consommaient des poissons gras, riches en Oméga 3, moins elles étaient cyniques, méfiantes, coléreuses ou agressives.
Par ailleurs, une étude de l’Inserm menée en 2016 a démontré qu’une carence alimentaire en oméga3 peut induire stress et anxiété. En cause : les oméga 3 modulent la production d’endocannabinoïdes, des lipides du cerveau qui contrôlent la mémoire synaptique.

Les Oméga 3 auraient également des vertus pour l’humeur. En effet, selon des scientifiques de l’université de Maastricht, l’un de ces acides gras, le DHA, protégerait du baby blues. Ce trouble de l’humeur, très fréquent dans les jours qui suivent l’accouchement, se traduit par une grosse déprime, des troubles du sommeil, une tristesse… Or une carence en Oméga 3 serait corrélée avec le risque de voir apparaître ce syndrome. Il serait ainsi essentiel pour les femmes enceintes de faire le plein d’Oméga 3 durant la grossesse et après l’accouchement. Cruel dilemme, puisque les poissons gras sont déconseillés aux femmes enceintes, du fait des risques de contamination par des métaux lourds. Alternative plus saine : opter pour des Omégas 3 d’origine végétale!

Contre le cancer ?

En plus d’être bénéfiques pour le coeur, les acides gras oméga-3 auraient une incidence sur la prévention et le traitement de certains cancers. Des études françaises ont permis d’observer de meilleurs résultats dans le traitement du cancer du sein par radiothérapie chez celles qui consommaient des acides gras polyinsaturés. Chez certaines, on a même enregistré une régression de 60 % des tumeurs après seulement 12 jours de traitement.

Les chercheurs ont par ailleurs observé une carence en DHA chez les femmes atteintes de tumeurs au sein résistantes aux traitements traditionnels.


Les acides gras oméga-3 seraient également efficaces pour prévenir, et aider à la guérison, des cancers de la prostate et du colon.

Des nutriments pour nos yeux

D’après une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, les Oméga 3 diminueraient également le risque de problèmes visuels et notamment de Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA).

Acides gras omégas et grossesse

Vous êtes enceinte ou vous souhaitez le devenir? Il est aussi conseillé de d’augmenter ses apports en omégas 3 avant même la conception.

Les Omégas sont tout aussi essentiels lors de la grossesse pour le bien-être de la maman, mais aussi pour le bon fonctionnement des cellules, notamment nerveuses du fœtus.

Pour le bébé particulièrement : Les aliments riches en oméga 3 sont indispensables au développement psychomoteur de bébé, de son système nerveux et de sa vision.  Certains Oméga-3 sont nécessaires à la croissance du foetus, ils participent grandement au développement des cellules de la rétine et sont indispensables à son bon développement neurologique. Ils s’agit des DHA et les EPA. Ces Oméga-3 aident également le système immunitaire du bébé, et améliore ainsi sa résistance aux maladies. Le DHA (dérivé oméga 3) est le principal carburant cérébral du foetus.

En effet, un apport quotidien en acides gras oméga-3 favorise le développement d’ADH dans le cerveau du foetus et du nouveau-né nourri au sein. Cet acide favorise également le développement intellectuel chez l’enfant, et l’adulte, en plus d’augmenter l’acuité visuelle.

Ainsi, pour assurer sa croissance, le fœtus a besoin de recevoir ces Omégas-3 via le placenta.

A savoir : une déficience sévère en omégas 3 et omégas 6 peut altérer le développement normal du cerveau du bébé et avoir des répercussions sur sa vision. Néanmoins, si on rétablit précocement les apports alimentaires recommandés, il est tout à fait possible de prévenir ces anomalies.

Pour la maman : un bon statut en Oméga-3 l’aide à garder un bon moral tout au long de la grossesse et même après l’accouchement. Des études sérieuses ont montré que les femmes qui consomment le plus d’Oméga-3, souffrent moins du « baby blues » post-partum. 

Un role hormonal

Les dernières recherches suggèrent que l’oméga-7 serait en réalité un hybride, un peu comme les créatures fantastiques de la mythologie grecque.

L’oméga-7 serait à la fois un acide gras et… une hormone. Plus précisément une « lipokine », c’est-à-dire une hormone chargée de réguler le métabolisme de nos graisses.

Il interviendrait ainsi dans la communication entre nos muscles et notre tissu adipeux (graisses) afin d’assurer une bonne utilisation de notre énergie.

Il nous éviterait de stocker trop d’énergie sous forme de graisse et favoriserait son utilisation par les muscles.

Grâce à cette double casquette, l’oméga-7 serait donc le premier lipide à s’opposer à l’accumulation… des lipides. Et c’est pour cette raison qu’il serait aussi efficace pour lutter contre le diabète, le surpoids ou encore le syndrome métabolique.

Perte de poids & Gestion intelligente du poids

Même si les études se contredisent, certains chercheurs affirment que la consommation quotidienne d’acides gras oméga-3, si elle est associée à la pratique d’exercices physiques réguliers, favorise la perte de poids chez l’humain. Chez certains, la diminution de gras corporel atteint 14 % : un résultat non négligeable.

Les Oméga 3 sont de réels alliés de la minceur. Non seulement ils empêchent la multiplication des cellules graisseuses, mais ils favorisent également la perte de poids.

Selon plusieurs études, un régime équilibré en Oméga 3 favoriserait même la perte de poids. Dès 1997, on avait observé une perte de poids chez de jeunes enfants pour lesquels on avait réduit l’apport d’acide arachidonique (Oméga 6 abondant dans les viandes) et augmenté celui d’acide docosahexaénoïque DHA (Oméga 3 des poissons). Des adultes en bonne santé à qui on a prescrit pendant 3 mois un supplément de 6g d’huile de poisson (riche en Oméga 3 EPA et DHA) par jour ont vu leur masse graisseuse diminuer.
Un résultat similaire a été obtenu chez des femmes diabétiques ayant reçu pendant 2 mois un supplément de 3g d’huile de poisson par jour, bien qu’elles n’aient pas maigri. En plus d’empêcher les adipocytes de se multiplier, les Oméga 3 faciliteraient l’utilisation des graisses en guise de carburant énergétique.

Autre point fort, les Oméga 3 s’opposent à l’état inflammatoire chronique observé chez les personnes obèses, qui prédispose aux maladies cardiovasculaires.

Enfin, une étude originale a été menée en France en 2006 : 160 Bretons en surpoids ont été divisés en 2 groupes, et ont suivi un régime pendant 3 mois. Le premier groupe a consommé des repas pauvres en Oméga 3, calqués sur nos apports lipidiques spontanés. Le second groupe a bénéficié d’un régime riche en Oméga 3, grâce à des produits animaux (viandes, beurre, lait, oeufs) enrichis en Oméga 3 par le biais de l’alimentation animale (introduction de graines de lin, excellentes sources d’Oméga 3, dans la ration de bovins, porcs, poules). Résultat : tous ont maigri, de 5 kilos en moyenne, mais 6 mois après l’arrêt du régime, seuls les volontaires du groupe « Oméga 3 » n’avaient pas repris de poids
Autant d’effets qui contribuent à réduire le risque global de maladies cardiovasculaires. 

L’Oméga 7 a également un rôle essentiel de dans la gestion du poids :

  • En 2011, alors qu’ils étudient des souris obèses et diabétiques dans leur laboratoire du Tokyo Innovation Center, trois chercheurs japonais font une découverte intrigante : ils remarquent que celles qui reçoivent des doses quotidiennes d’acide palmitoléique (l’acide gras oméga-7 le plus courant) ont une nette amélioration de leur état diabétique après 30 jours : gain de poids réduit, baisse du taux de sucre dans le sang, diminution de la résistance à l’insuline… Et cette étude n’est pas un cas isolé.
  • Aux Etats-Unis, des injections, deux fois par jour, d’huile enrichie en oméga-7 améliorent la sensibilité à l’insuline d’un groupe de moutons et permettent de réduire de 77 % leur gain de poids.
  • Mieux encore, une publication parue dans la revue Annals of Internal Medicine parvient, elle aussi, à des conclusions époustouflantes… mais cette fois-ci chez l’être humain. En étudiant les données de 3736 personnes, les chercheurs trouvent qu’un taux élevé en oméga-7 est lié à : * Un taux plus bas de triglycérides, un marqueur de notre santé cardiaque ;     * Une diminution de la résistance à l’insuline de 16,7 % ;     * Une réduction du risque de diabète de type 2 de 28 % ;     * Moins de graisse dans les tissus cellulaires.
  • En 2014, une étude brésilienne, en plus de confirmer les précédents résultats, montre encore que les oméga-7 atténuent l’inflammation du foie et les dommages causés par un régime trop gras [4].

D’où l’importance d’apporter tous ces Omégas 3-5-6-7-9 dans notre organisme, mais où les trouver ? Et comment faire ?

Quelques conseils nutritionnels

Sur le plan nutritionnel, voici quelques petits conseils simples :

  • Modérer sa consommation globale de lipides et surtout en graisses saturées : ne pas abuser des sauces à base de graisse animale, se méfier des graisses cachées dans les pâtisseries, viennoiseries, tartes salées… 
  • Faire la part belle aux fruits et légumes, certains d’entre eux sont riches en Omégas! Notamment, l’argousier, la framboise, la tomate, la grenade, les plantes comme l’huile de carthame, et même les algues… 😉
  • Varier sa consommation d’Omégas, ne pas miser uniquement sur les Omégas 3! Notamment, les Omégas 5, 7 et 9 sont très souvent oubliés.
  • Privilégier les Omégas de source végétale, car comme expliqué plus haut, certains poissons gras sont parfois remplis de mercure ou d’antibiotiques également…

Quelle solution complète et pratique ?

En considérant que certains Omégas sont peu présents ds notre alimentation quotidienne, il est important de trouver des solutions pour éviter toute carence.

Nous recommandons des sources d’omégas naturelles et végétales tous les jours, évitez de passer par le poisson et allez à la source de la chaîne alimentaire!

De plus, il est plus optimal d’avoir un apport varié et complet d’Omégas 3-5-6-7-9 de sources végétale.

Vous pouvez vous procurez des Omégas de source végétale avec un mix de micro-algues, d’huiles de grenades, d’argousier, de graines de framboises, de carthame, de graines de tomates. Seule une compagnie à notre connaissance offre une solution complète végétale avec les 5 types d’Omégas via leur mix « Oméga Blend ».

Sources : Recherches citées et site Encyclopédie doctonat.com

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